Long discussions concerning the best way to reach full OA for the scientific literature have flourished on the various Internet fora. However, things can also be said simply. This is what Stevan Harnad just did in an advice to the funding agencies:

The bare minimum essentials are to mandate (require) that:
(i) the fundee’s peer-reviewed, revised, accepted final draft
(ii) of every peer-reviewed journal article resulting from [publicly] funded research

must be

(iii) deposited immediately upon acceptance for publication
(iv) in the fundee’s institutional repository.
(v) Access to the deposit must be made gratis OA (online access free for all) immediately (no OA embargo) wherever possible (over 60 % of journals already endorse immediate gratis OA self-archiving).

For details and nuances about what could be encouraged beyond the bare minimum essentials (e.g., no embargo, libre OA, copyright reservation), see this.

I would simply add that funders may also have their own repositories but should harvest the material directly from the IRs, for the sake of standardization and efficiency, and so contribute to the success of individual IRs.

University leaders can also find advice on ID/OA (immediate deposit/optional access) here and on the EOS website.

La journée de réflexion solidaire « Eveil citoyen » du 7 décembre 2011 à l’ULg a été un succès par la qualité des activités qui ont été organisées.

Le compte rendu est disponible sur le site de l’Université.

Ce n’était évidemment que l’amorce d’un véritable programme qui sera imaginé et élaboré par un groupe désigné ce mercredi par le Conseil d’Administration. Je souhaite que ce soit l’occasion pour notre Institution de se positionner clairement et ouvertement comme un moteur essentiel de l’essor nouveau de notre région et j’en remercie chaleureusement tous les acteurs.

On ne dit pas l’indicible. Plus de 120 victimes dont 4 morts dans un acte de pure folie, que dire?
Sans pouvoir être plus précis, nous dénombrons 7 étudiants de l’ULg frappés mardi et hospitalisés. L’une d’entre eux est toujours aux soins intensifs. Elle devrait en sortir aujourd’hui et être amenée en chambre d’hospitalisation dans le courant de la journée.
L’incompréhension est très grande. Elle fait naître hélas bien des excès dans les réactions et, en particulier, des expressions racistes inquiétantes et injustifiées.
J’ai adressé via le site web de l’ULg un message de sympathie aux victimes et à leurs proches ainsi que de raison à l’ensemble de la Communauté universitaire.

Les activités de substitution pour la journée du 7 décembre à l’ULg se sont remarquablement organisées. Le programme en est riche et varié et il s’etend à nos sites de Gembloux et d’Arlon.

Autant l’idée d’une grève en signe de solidarité passe mal chez beaucoup de membres de la communauté universitaire (ceux qui n’ont toujours pas compris que ce n’est pas de cela qu’il s’agit restent virulemment opposés), à commencer par moi-même, autant celle d’une solidarité qui s’exprime symboliquement par un remplacement des activités par une réflexion collective et spécifiquement universitaire remporte un très grand succès. Je parle ici d’un grand succès en termes de propositions d’actions et de créativité de la part de nombreux collègues. Reste à voir quel sera le succès auprès des deux groupes essentiellement visés: le personnel et les étudiants. On le saura demain.

Plusieurs demandes me sont parvenues de la part de collègues qui souhaitent maintenir l’une ou l’autre activité prévue de longue date et impliquant des invités étrangers ou s’adressant à des étudiants étrangers en partance. Dans tous ces cas, l’expression d’une adhésion à l’idée de la journée de réflexion était claire. Comme annoncé précédemment, je considère que les activités indispensables au fonctionnement des services doivent être maintenues et, dans une optique logique par rapport à cela, ce maintien peut être étendu aux cas de force majeure. Je suis conscient du flou qu’implique cette notion, mais je compte sur l’ouverture d’esprit de chacun pour limiter ces cas au strict nécessaire.

Quoi qu’il en soit et qu’elle que soit la nature de l’exception, vu les conditions que l’on nous annonce concernant le transport d’une part, l’accès aux bâtiments de l’université d’autre part, il ne peut être question de sanctionner un étudiant sur base de son absence, ni un membre du personnel empêché. Il n’y a là rien de différent par rapport aux précédentes grèves générales. Je demande néanmoins à chacun de manifester sa volonté de rester actif en participant aux événements prévus pour cette journée plutôt qu’à prendre une journée de congé. Quelques rares critiques me sont parvenues et (hormis celles qui reposent sur un réel malentendu et qui me reprochent d’inciter à la grève) elles portent plutôt sur l’irréalisme voire la naïveté de ma décision, prévoyant que chacun restera tranquillement chez soi. Nous verrons bien si je me trompe, mais je reste convaincu, en raison des nombreux échos qui me sont revenus et des commentaires qui m’ont été faits directement, que l’esprit de ma démarche a été compris et qu’elle sera largement suivie.

C’est une opportunité idéale pour notre université de se distinguer comme une institution réellement humaniste, ouverte au débat d’idées, consciente de sa place dans sa région et fière de la dynamique qu’elle peut y insuffler. Notre université n’entend pas se joindre au « layez m’ plorer »(*) trop souvent dénoncé dans notre environnement. Elle doit et veut être la source de l’innovation qu’exige une vraie reconversion socio-économique. Elle souhaite montrer, par une action forte, par un hommage à l’intelligence et à la créativité, qu’elle entend participer pleinement au redéploiement régional.

Que ce soit par son enseignement au sein duquel réside la responsabilité d’une formation qui ne soit pas que technique ou disciplinaire, mais également citoyenne, que ce soit par sa recherche qui doit contribuer à développer des innovations utiles tant sur le plan technologique que sur le plan humain, ou que ce soit par les services qu’elle rend à la société, l’Université, dont ce sont les trois missions, peut se donner les moyens d’assurer le rôle que sa région attend d’elle.

(*) « Laissez-moi pleurer », expression wallonne liégeoise décrivant une attitude défaitiste et un pessimisme ambiant.

Le 7 décembre prochain, une journée de grève sera organisée par un front commun syndical suite à la décision d’Arcelor-Mittal de mettre fin à l’activité sidérurgique à chaud dans le bassin liégeois. Comme à chaque action de grève générale, notre université sera confrontée à de délicates prises de décision face à la participation d’une partie de ses agents à la grève, ce qui :
- déséquilibre le fonctionnement , voire provoque des dysfonctionnements,
- oblige à réaliser un inventaire des absences,
- génère une surcharge administrative en raison des formulaires de déclaration de journée non prestée, donc non payée,
sans compter les affrontements avec les éventuels piquets de grève et les désagréables conséquences que cela comporte.

Pluraliste, l’Université de Liège ne prend pas officiellement position dans les controverses d’ordre philosophique ou politique. Elle ne s’associe pas en tant que telle aux actions de grève quoi qu’elle essaie généralement de permettre à chacun d’assumer ses propres choix. Cependant, conformément au « Projet pour l’ULg » que j’avais soumis et qu’elle a adopté en 2009, elle s’est donné des valeurs et des principes auxquels elle peut aisément se référer:

« L’Université de Liège aspire à figurer parmi les meilleures universités, afin de préparer ses étudiants à devenir d’excellents citoyens du monde. Elle promeut les valeurs d’une société aussi équitable que durable et mène des travaux de recherche de grande qualité au service de Liège, de la Région wallonne et de l’humanité tout entière.
L’Université de Liège veut fournir à ses étudiants, aux membres de son corps professoral et à tout son personnel les ressources et les conditions idéales pour la formation et pour la recherche. Elle veut créer un environnement de travail dédié à l’excellence, l’équité et le respect mutuel. Elle coopère avec les gouvernements fédéral, régional et communautaire, les entreprises, l’industrie et les professions libérales, ainsi qu’avec les autres établissements d’enseignement et avec la collectivité, poursuivant l’objectif de découvrir, diffuser et appliquer de nouvelles connaissances et de préparer ses étudiants à la carrière de leur choix. Elle vise à améliorer la qualité de la vie et à nourrir ses enseignements grâce à une recherche de qualité.
L’ULg souhaite que ses étudiants apprennent à développer un esprit analytique solide, par la résolution de problèmes et la réflexion critique, qu’ils reçoivent une excellente formation en recherche et en communication, qu’ils soient bien informés, adaptables et innovants. En tant que membres responsables de la société, les diplômés de l’ULg doivent avoir été familiarisés à la diversité, au travail avec et pour leurs communautés. Ils doivent devenir des agents de changement positif, conscients de leurs obligations en tant que citoyens du monde, et œuvrer à assurer un développement durable et un avenir équitable pour tous ».

Sans tomber dans le travers d’une grève qui n’aurait aucun sens pour l’Université dans ce cas précis, nous pouvons néanmoins marquer notre soutien aux victimes et à leurs familles par une action spectaculaire mais spécifiquement universitaire. c’est aussi la demande formulée par les étudiants administrateurs siégeant au C.A. de l’ULg et adoptée, dans son principe général, par celui-ci le 16 novembre dernier.

Dans cet esprit, j’ai demandé à la Communauté universitaire de suspendre ses activités ordinaires le 7 décembre (hormis, bien entendu, les activités qui ne peuvent souffrir d’interruption pour les nécessités du service ou le maintien de l’outil) et non pas en faire un jour de congé mais une journée d’activités universitaires en relation avec le renouveau économique tant attendu dans notre région. Ce sera une journée entièrement consacrée à une réflexion citoyenne sur des thématiques en relation avec la manifestation. Divers éléments nous interpellent: l’évolution économique régionale dans une économie mondiale chancelante, la réaction de repli sur soi et d’individualisme à outrance, l’indifférence au sort des autres, l’effort permanent pour tirer son épingle du jeu et maximiser les mécanismes de profit. Mais sans doute ne faut-il pas condamner sans connaître, sans tenter de comprendre, ni mettre tout le monde dans le même sac. Sans doute faut-il échanger les idées et les points de vue, peser le pour et le contre de chaque opinion et se faire la sienne avec un maximum d’information de tous bords. Dialogue et rencontres. Notre université regorge de compétences les plus variées, elle peut en outre inviter des personnalités extérieures à nous communiquer leur manière de voir, leurs réflexions personnelles, leurs craintes et leurs aspirations. Cet évènement devrait être également pérennisé afin de rappeler périodiquement qu’il s’git d’un objectif important et permanent à l’ULg.

La journée du 7 décembre (l’initiative pourrait devenir annuelle) sera donc, à l’ULg, la « Journée de l’Eveil Citoyen ». Nous comptons sur toutes les compétences et toutes les bonnes volontés pour animer cette journée importante.

À Washington se tient Berlin 9, la neuvième édition du rassemblement annuel des signataires de la Déclaration de Berlin sur l’Open Access (OA), étendu aujourd’hui à un public très large, y compris des sociétés d’édition.
Hier à eu lieu la journée de pré-conférence à laquelle j’étais invité à décrire ORBi, notre dépôt institutionnel,  l’historique de la mise en place de ce bel outil et la stratégie développée en interne pour y arriver ainsi que les éléments qui me font penser que c’est un succès.

À l’étranger, ORBi est connu et considéré comme un modèle du genre. Les spécialistes en ont fait le type 1 de la typologie développée pour décrire les différents systèmes existant aujourd’hui.
ROAR (Registry of Open Access Repositories) qui effectue des « rankings » (tres objectifs, ceux-là) classe ORBi en première position mondiale en termes d’activité moyenne (médium). On ne trouve une autre université qu’en huitième position, et non la moindre: l’Université de Southampton, pionnière mondiale des dépôts institutionnels en OA. Pendant la période de croissance qui a suivi la lancement d’ORBi, nous avons même occupé la première place de la catégorie « activité haute » mais nous y sommes redescendus à la 27e place depuis que nous sommes en vitesse de croisière pour les dépôts: 63 par jour en moyenne (nous avions atteint la moyenne de 75).

Le succès est en grande partie lié au caractère « obligatoire » du dépôt. En fait, il n’a rien d’obligatoire (la nuance est d’importance dans la guerre permanente qui nous oppose à certains éditeurs-requins) puisque la stratégie à l’ULg n’est autre que l’ignorance, dans tout processus d’évaluation, des articles non déposés dans ORBi. À chacun de décider ce qu’il ou elle veut faire. Il n’y a donc pas d’obligation formelle. Je sais que ceci fera sourire, mais la précision à tout son poids.

Aujourd’hui, au sein de l’institution, le caractère plutôt coercitif de la mesure est globalement bien compris et surtout, les avantages d’ORBi pour les chercheurs eux-mêmes n’est plus à démontrer. Nous le faisons néanmoins à l’aide d’évaluations statistiques probantes.

Le modèle ORBi, de type 1, est donc devenu le modèle de référence. Il ne lui manque plus qu’un élément pour devenir la référence absolue: la cession par chaque auteur de ses droits, non plus à l’éditeur comme aujourd’hui encore, mais à l’Université. Celle-ci pourra alors détenir un vaste portefeuille de droits qui constituent un atout majeur dans les négociations difficiles avec certains éditeurs opiniâtrément attachés à leurs gigantesques profits et qui n’hésitent pas à intimider les chercheurs en interagissant avec eux individuellement. La cession des droits n’a rien d’inconvenant: les universités détiennent déjà actuellement les droits de propriété intellectuelle des chercheurs, ce qui les met en première ligne pour la valorisation des recherches. Cette appropriation des droits d’auteur (je le répète: actuellement concédés aux éditeurs et qui sera librement consentie) dans des conditions bien spécifiées trop longues à exposer ici (telles que la possibilité de rétrocession à l’auteur, etc.) constitue maintenant la prochaine étape à laquelle je souhaite faire participer la communauté universitaire de la recherche à l’ULg.

C’est, avec URBi (University Repository of Biographies, le futur dépôt institutionnel des CV), le prochain objectif institutionnel en matière de production scientifique. Ces initiatives mettent notre université en lumière au niveau international et je m’en réjouis.

Ma présentation à Washington est disponible sur… ORBi bien sûr!

175e anniversaire de la Faculté de Médecine vétérinaire francophone de Belgique

Depuis 2007 l’ULg demande à ses encadrants de suivre un programme de formation spécialisé en pédagogie universitaire à l’IFRES

Mikhaïl Gorbatchev à Liege:synthèse, photos et video

Une petite perle sur l’enseignement universitaire

Extension du GIGA

Actualités de l’UGR (Université de la Grande Région)

Open Access repositories are progressively changing the scientific publishing landscape (Martin Hall)

Pourriez-vous être entomophage? – Quinzaine de l’entomophagie

Today, at 10 am, the FNRS is gathering worldwide specialists for a Conference on Open Access at the Fondation Universitaire, to celebrate the end of my FRS-FNRS three year presidency, a nice attention…

With Stevan Harnad (UQAM Montréal, Québec, CN / U. Southampton UK /EOS), Philippe Van Parijs (UCLouvain, B.), Jacques Reisse (ULB, B.), Alicia Wise (Elsevier), Carl-Christian Buhr (EC), Alma Swan (EOS), Eric de Keuleneer (Fondation Universitaire, B.), Salvatore Mele (CERN, Geneva, CH), Thomas Parisot (@oncletom, Bordeaux, F.), Jos Engelen (NWO, NL), John Smith (EUA) & Véronique Halloin (Secretary General F.R.S.-FNRS, B.).

The Conference will be webcast live.

Aujourd’hui, à 10 heures, le FNRS rassemble des spécialistes mondiaux pour un colloque sur l’Open Access à la Fondation Universitaire, pour célébrer la fin de mes trois années de présidence, une charmante attention…

Avec Stevan Harnad (UQAM Montréal, Québec, CN / U. Southampton UK /EOS), Philippe Van Parijs (UCLouvain, B.), Jacques Reisse (ULB, B.), Alicia Wise (Elsevier), Carl-Christian Buhr (EC), Alma Swan (EOS), Eric de Keuleneer (Fondation Universitaire, B.), Salvatore Mele (CERN, Geneva, CH), Thomas Parisot (@oncletom, Bordeaux, F.), Jos Engelen (NWO, NL), John Smith (EUA) & Véronique Halloin (Secretary General F.R.S.-FNRS, B.).

Le colloque sera webcasté en direct.

Mon discours de rentrée.

Discours d’Abdou Diouf, docteur honoris causa de l’ULg 2011.

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