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	<title>Commentaires pour Bernard Rentier, Recteur</title>
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		<title>Commentaires sur M&#8217;accorderez-vous ce slow ? par Bernard Rentier</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=856&#038;cpage=1#comment-188595</link>
		<dc:creator>Bernard Rentier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 11:10:20 +0000</pubDate>
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		<description>Le vrai sujet de ce débat me semble être: comment la recherche académique doit-elle être gérée pour qu’elle remplisse sa fonction et qu’elle garde sa valeur? Les questions d’alignement sur des critères internationaux, de compétitivité, mais aussi d’impact sur la qualité de vie des chercheurs, sont secondaires. Il s’agit là de questions de moyens (financiers et humains) mais pas de questions de fond.

Sur le fond, les valeurs qu’on voudrait nous imposer sont largement basées sur une image d’Epinal. Une espèce de pensée unique de la science qu’on croirait tirée d’une série télé [1]: les universités forment des scientifiques dont les plus brillants deviennent des chercheurs auxquels il arrive de faire des découvertes. Certaines d’entre elles sont exploitables économiquement, et c’est ainsi que la société récolte les fruits de la recherche qu’elle finance. La réalité est différente. Ce n’est pas dans les universités qu’on trouve des génies créatifs comme Tesla ou Edison [2] mais ce n’est pas forcément un dysfonctionnement. C’est la machine à vapeur qui a conduit au développement de la thermodynamique, et pas l’inverse.

En matière de politique scientifique, je ne doute pas qu’il soit aussi difficile de contrer le système que nous connaissons que de taxer les transaction boursières. Il n’empêche que ce débat manque de faits. La question de savoir s’il ne vaudrait pas mieux procéder autrement mériterait une réponse argumentée de part et d’autre. Derrière les success stories qu’on nous donne en exemple, quelles ont été les retombées économiques réelles des financements de recherches dites utiles? Et pour les défenseurs de la slow science que nous apprend réellement l’histoire des sciences et des techniques sur le rôle joué par les universités dans la dynamique du progrès [3]?

Il faut bien admettre que le flou entourant ces questions encourage des pratiques qui s’apparentent à un culte du cargo [4]. Pendant la deuxième guerre mondiale, certaines populations du Pacifique avaient vu des bases militaires se construire chez elles et des avions y atterrir pour les ravitailler. On raconte qu’au lendemain de la guerre, ces gens s’étaient mis à construire de fausses pistes d’atterrissage, avec des cabines de contrôle aux antennes de bambou, dans lesquelles ils reproduisaient les gestes qu’ils avaient vus faire aux G.I.s quelques années plus tôt. La forme était parfaite, les gestes identiques, mais les avions n’arrivaient pas.

On peut faire des expériences ou des calculs sans se poser de question, séjourner dans un laboratoire de recherche à l’étranger sans rien y apprendre, encadrer des doctorants sans les former, publier sans rien écrire de nouveau, et faire tout cela avec dynamisme et ambition. La forme est parfaite, et les gestes identiques à ceux qu’on connait, mais il serait étonnant qu’il en résulte quelque progrès que ce soit. Cet affairement vide de sens serait amusant de naïveté s’il n’était pas si triste.

Ce culte du cargo conduit à une dévalorisation de la recherche académique. La multiplication des signes extérieurs d’excellence doit à mon avis être vue comme une inflation. Dire d’un résultat qu’il est publié ne lui accorde désormais pas plus de valeur que s’il était «vu à la télé». Même les pouvoirs publics ne font pas vraiment confiance aux universités, puisqu’ils sont rassurés par la présence de partenaires privés dans un projet. Et quiconque parcourt les offres d’emplois scientifiques sait que des employeurs sérieux exigent désormais «a PhD from a good university». Même les diplômes que nous délivrons risquent de perdre de leur valeur.

Face à cette inflation, se contenter de dire qu’il n’y a pas d’alternative possible reviendrait à encourager chacun à faire marcher la planche à billets dans son coin, en espérant produire de la monnaie plus vite qu’elle se dévalue. Cela reviendrait à scier la branche sur laquelle nous sommes tous assis.

[1] Certains se souviennent peut-être de ces photos d’acteurs en blouses blanches dans une lumière bleutée qui illustraient le site du FNRS il y a un an ou deux. Je ne les ai pas retrouvées. J’imagine qu’elles ont été retirées.
[2] Voir par exemple, Thomas Gold, New ideas in science, Journal of Scientific Exploration, 3 (1989)103-112.
http://www.scientificexploration.org/journal/jse_03_2_gold.pdf
[3] Robert Halleux donnera ce mercredi 27/02 une conférence intitulée «Les chemins de l’innovation dans l’histoire industrielle Liégeoise» qui n’est pas sans rapport avec ce débat.
http://www.academieroyale.be/cgi?usr=eyhut8ypyy&amp;lg=fr&amp;pag=919&amp;tab=111&amp;rec=1089&amp;frm=368&amp;par=secorig1012&amp;id=5614&amp;flux=13312156
[4] Une vidéo Youtube sur le culte du cargo, issue du documentaire Mondo Cane (1962)
http://www.youtube.com/watch?v=dlnxPOeyTbk&amp;gl=BE

&lt;em&gt;Commentaire de Cédric Gommes dans le blog interne&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le vrai sujet de ce débat me semble être: comment la recherche académique doit-elle être gérée pour qu’elle remplisse sa fonction et qu’elle garde sa valeur? Les questions d’alignement sur des critères internationaux, de compétitivité, mais aussi d’impact sur la qualité de vie des chercheurs, sont secondaires. Il s’agit là de questions de moyens (financiers et humains) mais pas de questions de fond.</p>
<p>Sur le fond, les valeurs qu’on voudrait nous imposer sont largement basées sur une image d’Epinal. Une espèce de pensée unique de la science qu’on croirait tirée d’une série télé [1]: les universités forment des scientifiques dont les plus brillants deviennent des chercheurs auxquels il arrive de faire des découvertes. Certaines d’entre elles sont exploitables économiquement, et c’est ainsi que la société récolte les fruits de la recherche qu’elle finance. La réalité est différente. Ce n’est pas dans les universités qu’on trouve des génies créatifs comme Tesla ou Edison [2] mais ce n’est pas forcément un dysfonctionnement. C’est la machine à vapeur qui a conduit au développement de la thermodynamique, et pas l’inverse.</p>
<p>En matière de politique scientifique, je ne doute pas qu’il soit aussi difficile de contrer le système que nous connaissons que de taxer les transaction boursières. Il n’empêche que ce débat manque de faits. La question de savoir s’il ne vaudrait pas mieux procéder autrement mériterait une réponse argumentée de part et d’autre. Derrière les success stories qu’on nous donne en exemple, quelles ont été les retombées économiques réelles des financements de recherches dites utiles? Et pour les défenseurs de la slow science que nous apprend réellement l’histoire des sciences et des techniques sur le rôle joué par les universités dans la dynamique du progrès [3]?</p>
<p>Il faut bien admettre que le flou entourant ces questions encourage des pratiques qui s’apparentent à un culte du cargo [4]. Pendant la deuxième guerre mondiale, certaines populations du Pacifique avaient vu des bases militaires se construire chez elles et des avions y atterrir pour les ravitailler. On raconte qu’au lendemain de la guerre, ces gens s’étaient mis à construire de fausses pistes d’atterrissage, avec des cabines de contrôle aux antennes de bambou, dans lesquelles ils reproduisaient les gestes qu’ils avaient vus faire aux G.I.s quelques années plus tôt. La forme était parfaite, les gestes identiques, mais les avions n’arrivaient pas.</p>
<p>On peut faire des expériences ou des calculs sans se poser de question, séjourner dans un laboratoire de recherche à l’étranger sans rien y apprendre, encadrer des doctorants sans les former, publier sans rien écrire de nouveau, et faire tout cela avec dynamisme et ambition. La forme est parfaite, et les gestes identiques à ceux qu’on connait, mais il serait étonnant qu’il en résulte quelque progrès que ce soit. Cet affairement vide de sens serait amusant de naïveté s’il n’était pas si triste.</p>
<p>Ce culte du cargo conduit à une dévalorisation de la recherche académique. La multiplication des signes extérieurs d’excellence doit à mon avis être vue comme une inflation. Dire d’un résultat qu’il est publié ne lui accorde désormais pas plus de valeur que s’il était «vu à la télé». Même les pouvoirs publics ne font pas vraiment confiance aux universités, puisqu’ils sont rassurés par la présence de partenaires privés dans un projet. Et quiconque parcourt les offres d’emplois scientifiques sait que des employeurs sérieux exigent désormais «a PhD from a good university». Même les diplômes que nous délivrons risquent de perdre de leur valeur.</p>
<p>Face à cette inflation, se contenter de dire qu’il n’y a pas d’alternative possible reviendrait à encourager chacun à faire marcher la planche à billets dans son coin, en espérant produire de la monnaie plus vite qu’elle se dévalue. Cela reviendrait à scier la branche sur laquelle nous sommes tous assis.</p>
<p>[1] Certains se souviennent peut-être de ces photos d’acteurs en blouses blanches dans une lumière bleutée qui illustraient le site du FNRS il y a un an ou deux. Je ne les ai pas retrouvées. J’imagine qu’elles ont été retirées.<br />
[2] Voir par exemple, Thomas Gold, New ideas in science, Journal of Scientific Exploration, 3 (1989)103-112.<br />
<a href="http://www.scientificexploration.org/journal/jse_03_2_gold.pdf" rel="nofollow">http://www.scientificexploration.org/journal/jse_03_2_gold.pdf</a><br />
[3] Robert Halleux donnera ce mercredi 27/02 une conférence intitulée «Les chemins de l’innovation dans l’histoire industrielle Liégeoise» qui n’est pas sans rapport avec ce débat.<br />
<a href="http://www.academieroyale.be/cgi?usr=eyhut8ypyy&#038;lg=fr&#038;pag=919&#038;tab=111&#038;rec=1089&#038;frm=368&#038;par=secorig1012&#038;id=5614&#038;flux=13312156" rel="nofollow">http://www.academieroyale.be/cgi?usr=eyhut8ypyy&#038;lg=fr&#038;pag=919&#038;tab=111&#038;rec=1089&#038;frm=368&#038;par=secorig1012&#038;id=5614&#038;flux=13312156</a><br />
[4] Une vidéo Youtube sur le culte du cargo, issue du documentaire Mondo Cane (1962)<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=dlnxPOeyTbk&#038;gl=BE" rel="nofollow">http://www.youtube.com/watch?v=dlnxPOeyTbk&#038;gl=BE</a></p>
<p><em>Commentaire de Cédric Gommes dans le blog interne</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur M&#8217;accorderez-vous ce slow ? par Bernard Rentier</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=856&#038;cpage=1#comment-188594</link>
		<dc:creator>Bernard Rentier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 11:00:46 +0000</pubDate>
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		<description>@Où va-t-on au juste ?
Effectivement, je ne publie jamais les interventions anonymes. Je ferai une exception cette fois.
Je regrette que vous n&#039;ayez pas saisi l&#039;humour du billet, ni apparemment le fait qu&#039;il aille dans un sens tout-à-fait inhabituel, pour un recteur.
Nombreux sont ceux qui l&#039;ont saisi et m&#039;ont reproché d&#039;avoir ainsi pris fait et cause pour la &quot;Slow Science&quot;…
Comme quoi; Je ferais peut-être mieux de faire comme tout bon recteur: vivre caché. Pas de vagues. Mais voilà, ce n&#039;est pas dans mon tempérament. Par ailleurs, mon blog est mon blog, ça peut se comprendre assez facilement, ce ne sont pas les minutes officielles du Conseil d&#039;Administration de mon Université.
Désolé de vous avoir déçu, désolé que ce soit par incompréhension de mon second degré et, après tout, je survivrai.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Où va-t-on au juste ?<br />
Effectivement, je ne publie jamais les interventions anonymes. Je ferai une exception cette fois.<br />
Je regrette que vous n&rsquo;ayez pas saisi l&rsquo;humour du billet, ni apparemment le fait qu&rsquo;il aille dans un sens tout-à-fait inhabituel, pour un recteur.<br />
Nombreux sont ceux qui l&rsquo;ont saisi et m&rsquo;ont reproché d&rsquo;avoir ainsi pris fait et cause pour la &laquo;&nbsp;Slow Science&nbsp;&raquo;…<br />
Comme quoi; Je ferais peut-être mieux de faire comme tout bon recteur: vivre caché. Pas de vagues. Mais voilà, ce n&rsquo;est pas dans mon tempérament. Par ailleurs, mon blog est mon blog, ça peut se comprendre assez facilement, ce ne sont pas les minutes officielles du Conseil d&rsquo;Administration de mon Université.<br />
Désolé de vous avoir déçu, désolé que ce soit par incompréhension de mon second degré et, après tout, je survivrai.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Liège-Gembloux: un plus! par laperlerare</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=239&#038;cpage=1#comment-186723</link>
		<dc:creator>laperlerare</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 07:03:13 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;aime votre post autorités ULg et FUSAGx ont finalement conclu une entente sur les principes de base qui doit être utilisé pour l&#039;ébauche et de la convention telle que prévue par le décret d&#039;intégration.Ces principes mettent en évidence les avantages mutuels d&#039;intégration comprise, comme décrit dans ce blog, Merci pour l&#039;information.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;aime votre post autorités ULg et FUSAGx ont finalement conclu une entente sur les principes de base qui doit être utilisé pour l&rsquo;ébauche et de la convention telle que prévue par le décret d&rsquo;intégration.Ces principes mettent en évidence les avantages mutuels d&rsquo;intégration comprise, comme décrit dans ce blog, Merci pour l&rsquo;information.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La politique de l&#8217;ULg en matière d&#8217;Open Access par De juris timore &#124; L&#039;Alambic numérique</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=103&#038;cpage=1#comment-186331</link>
		<dc:creator>De juris timore &#124; L&#039;Alambic numérique</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 16:08:22 +0000</pubDate>
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		<description>[...] scientifiques de la  recherche publique est validé depuis Berlin ; il est pratiqué çà et là sans la moindre difficulté. S&#8217;il n&#8217;est pas encore en vigueur chez nous, c&#8217;est, [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] scientifiques de la  recherche publique est validé depuis Berlin ; il est pratiqué çà et là sans la moindre difficulté. S&#8217;il n&#8217;est pas encore en vigueur chez nous, c&#8217;est, [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur M&#8217;accorderez-vous ce slow ? par Où va-t-on au juste ?</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=856&#038;cpage=1#comment-186089</link>
		<dc:creator>Où va-t-on au juste ?</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 16:09:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=856#comment-186089</guid>
		<description>Je suis venu, j’ai lu, je suis déçu. Très déçu. Vraiment. Sincèrement.

À la lecture des articles que l’on trouve sur ces pages (*), sur le blog officiel d’une université, sur le blog décrit comme celui de son recteur de surcroît, je suis stupéfait. Le ton s’apparente souvent plus à celui d’un mauvais journal qu’à celui qu’on serait en droit d&#039;attendre - mais ce doit être très naïf de ma part de le penser - d’une institution universitaire et de la personne qui la dirige (**). Discours bon marché, règlements de compte, ironie facile, voire attaques sous la ceinture à certains moments, avec en prime un public autorisé à applaudir ou à huer en fin de prestation. C’est devenu ça, l’université ? En est-elle réduite à ces procédés médiatiques de bas étage pour échanger et débattre d’idées ? Va-t-on vers l’université tabloïd à grands pas ? C’est pathétique. Je crois que je préfère les blogs sur Skyrock en fin de compte : ce qu’on y trouve est à la hauteur de ce qu’on s’attend à y trouver, sans mauvaise surprise. 

Je ne signe pas. Je vous laisse donc la possibilité de souligner cette évidente lâcheté si vous le souhaitez. On ne semble plus être à cela prêt, en effet.

Un lecteur de passage, vraiment vraiment déçu.

(*) j&#039;avoue n&#039;avoir lu que ceux liés à l&#039;&quot;Affaire Stevens&quot; dans le cadre d&#039;une recherche sur la toile. 
(**) et cette pratique n’est pas spécifique à l’université de Liège, malheureusement, je le remarque; les blogs fleurissent dans d&#039;autres universités aussi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis venu, j’ai lu, je suis déçu. Très déçu. Vraiment. Sincèrement.</p>
<p>À la lecture des articles que l’on trouve sur ces pages (*), sur le blog officiel d’une université, sur le blog décrit comme celui de son recteur de surcroît, je suis stupéfait. Le ton s’apparente souvent plus à celui d’un mauvais journal qu’à celui qu’on serait en droit d&rsquo;attendre &#8211; mais ce doit être très naïf de ma part de le penser &#8211; d’une institution universitaire et de la personne qui la dirige (**). Discours bon marché, règlements de compte, ironie facile, voire attaques sous la ceinture à certains moments, avec en prime un public autorisé à applaudir ou à huer en fin de prestation. C’est devenu ça, l’université ? En est-elle réduite à ces procédés médiatiques de bas étage pour échanger et débattre d’idées ? Va-t-on vers l’université tabloïd à grands pas ? C’est pathétique. Je crois que je préfère les blogs sur Skyrock en fin de compte : ce qu’on y trouve est à la hauteur de ce qu’on s’attend à y trouver, sans mauvaise surprise. </p>
<p>Je ne signe pas. Je vous laisse donc la possibilité de souligner cette évidente lâcheté si vous le souhaitez. On ne semble plus être à cela prêt, en effet.</p>
<p>Un lecteur de passage, vraiment vraiment déçu.</p>
<p>(*) j&rsquo;avoue n&rsquo;avoir lu que ceux liés à l&rsquo;&nbsp;&raquo;Affaire Stevens&nbsp;&raquo; dans le cadre d&rsquo;une recherche sur la toile.<br />
(**) et cette pratique n’est pas spécifique à l’université de Liège, malheureusement, je le remarque; les blogs fleurissent dans d&rsquo;autres universités aussi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur M&#8217;accorderez-vous ce slow ? par olivier ertzscheid</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=856&#038;cpage=1#comment-185004</link>
		<dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 07:46:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=856#comment-185004</guid>
		<description>&quot;Ceux-ci ont sans doute raison, au moins partiellement, mais il n’ont qu’une infime chance de convaincre leurs sponsors dans la caravane du Tour et les milliers de spectateurs tout au long de la route de la nécessité d’en venir à une course au ralenti dans laquelle l’objectif ne serait pas de gagner…&quot; jusqu&#039;au jour de l&#039;accident qui vit s&#039;écrouler, morts, plus de 40 coureurs du peloton. 
Et jusqu&#039;au prochain scandale sanitaire qui verra la mort de milliers de personnes et dont il sera prouvé que la course au rendement scientifique a occasionné de graves manquements dans les procédures d&#039;expertise. 

Mais il faudra hélas attendre cet &quot;accident&quot; pour que la prise de conscience se fasse au bon niveau, c&#039;est à dire au niveau politique.

Merci pour ce billet en tous les cas :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Ceux-ci ont sans doute raison, au moins partiellement, mais il n’ont qu’une infime chance de convaincre leurs sponsors dans la caravane du Tour et les milliers de spectateurs tout au long de la route de la nécessité d’en venir à une course au ralenti dans laquelle l’objectif ne serait pas de gagner…&nbsp;&raquo; jusqu&rsquo;au jour de l&rsquo;accident qui vit s&rsquo;écrouler, morts, plus de 40 coureurs du peloton.<br />
Et jusqu&rsquo;au prochain scandale sanitaire qui verra la mort de milliers de personnes et dont il sera prouvé que la course au rendement scientifique a occasionné de graves manquements dans les procédures d&rsquo;expertise. </p>
<p>Mais il faudra hélas attendre cet &laquo;&nbsp;accident&nbsp;&raquo; pour que la prise de conscience se fasse au bon niveau, c&rsquo;est à dire au niveau politique.</p>
<p>Merci pour ce billet en tous les cas <img src='http://recteur.blogs.ulg.ac.be/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Petits et grands évènements de l&#8217;Open Access Week par Bernard Rentier</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=846&#038;cpage=1#comment-184578</link>
		<dc:creator>Bernard Rentier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2012 05:28:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=846#comment-184578</guid>
		<description>@ Yves
C&#039;est amusant: ce que vous évoquez là est exactement le projet que nous sommes en train d&#039;élaborer, appelé &quot;Worldwide Classroom&quot; (WW@), un site sur lequel toutes les universités du monde pourront, moyennant un engagement de qualité et passage par un filtre modérateur et organisateur, déposer gratuitement et en accès libre des cours et formations, en format libre (en termes de volume, de type de document, texte, images, vidéos, tutoriels, interactivité, etc.) et dans de nombreuses langues. Une Wikiacademy, en quelque sorte...
Nous avons entrepris ce projet dans le cadre de la candidature de Liège à l&#039;organisation de l&#039;Exposition Internationale de 2017.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Yves<br />
C&rsquo;est amusant: ce que vous évoquez là est exactement le projet que nous sommes en train d&rsquo;élaborer, appelé &laquo;&nbsp;Worldwide Classroom&nbsp;&raquo; (WW@), un site sur lequel toutes les universités du monde pourront, moyennant un engagement de qualité et passage par un filtre modérateur et organisateur, déposer gratuitement et en accès libre des cours et formations, en format libre (en termes de volume, de type de document, texte, images, vidéos, tutoriels, interactivité, etc.) et dans de nombreuses langues. Une Wikiacademy, en quelque sorte&#8230;<br />
Nous avons entrepris ce projet dans le cadre de la candidature de Liège à l&rsquo;organisation de l&rsquo;Exposition Internationale de 2017.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Petits et grands évènements de l&#8217;Open Access Week par Yves</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=846&#038;cpage=1#comment-184570</link>
		<dc:creator>Yves</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2012 22:20:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=846#comment-184570</guid>
		<description>Bonjour, merci pour ces informations. Merci également de relayer ces informations du monde &quot;libre&quot;. Il est intéressant de voir que des scientifiques ont toujours cette volonté de partager leur connaissance entre eux et avec le monde. 
Je me pose cependant une question: comment est-ce possible que des chercheurs doivent payer pour publier leurs travaux alors que d&#039;autres doivent payer pour les consulter? Il y a longtemps de ça, plusieurs universités ont décidé de se connecter entre elle pour partager leur savoir et cette initiative est devenue Internet, ou ce qui sera certainement vu dans le futur comme un élément déclencheur de &quot;l&#039;époque de l&#039;information&quot;. Aujourd&#039;hui, ces universités disposent toujours d&#039;une des plus grande richesse de l&#039;humanité: le savoir. Elles ont également tous les outils pour le mettre en commun. 
Liège me semble être à la pointe des universités européennes (voire mondiales) dans le domaine du libre accès aux publications scientifiques. D&#039;un autre coté, on ne peut que louer des initiatives comme celle du MIT de proposer des cours en libre accès. Ces universités de pointes sont donc en train de proposer chacune de leur coté des petits éléments de savoir. Ne serait-il pas possible de lier ces différentes initiatives sous un projet commun, permettant d&#039;effectuer une recherche centralisée sur un ensemble de publications scientifiques et de cours? Ceux-ci indiqueraient les auteurs et la ou les université(s) qui ont participé à ces articles. A terme, ils pourraient même intégrer des liens à la manière d&#039;internet. Pour ce faire, il est nécessaire que ces universités, un maximum, s&#039;accordent sur un standard. Une fois ce standard défini, le coût de cette méta-base de donnée ne serait même pas plus élevé que la somme des coûts de chaque base de données avec un nombre de références beaucoup plus large, et une maitrise des articles qui resterait au sein des institutions.

Cordialement,

Yves</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, merci pour ces informations. Merci également de relayer ces informations du monde &laquo;&nbsp;libre&nbsp;&raquo;. Il est intéressant de voir que des scientifiques ont toujours cette volonté de partager leur connaissance entre eux et avec le monde.<br />
Je me pose cependant une question: comment est-ce possible que des chercheurs doivent payer pour publier leurs travaux alors que d&rsquo;autres doivent payer pour les consulter? Il y a longtemps de ça, plusieurs universités ont décidé de se connecter entre elle pour partager leur savoir et cette initiative est devenue Internet, ou ce qui sera certainement vu dans le futur comme un élément déclencheur de &laquo;&nbsp;l&rsquo;époque de l&rsquo;information&nbsp;&raquo;. Aujourd&rsquo;hui, ces universités disposent toujours d&rsquo;une des plus grande richesse de l&rsquo;humanité: le savoir. Elles ont également tous les outils pour le mettre en commun.<br />
Liège me semble être à la pointe des universités européennes (voire mondiales) dans le domaine du libre accès aux publications scientifiques. D&rsquo;un autre coté, on ne peut que louer des initiatives comme celle du MIT de proposer des cours en libre accès. Ces universités de pointes sont donc en train de proposer chacune de leur coté des petits éléments de savoir. Ne serait-il pas possible de lier ces différentes initiatives sous un projet commun, permettant d&rsquo;effectuer une recherche centralisée sur un ensemble de publications scientifiques et de cours? Ceux-ci indiqueraient les auteurs et la ou les université(s) qui ont participé à ces articles. A terme, ils pourraient même intégrer des liens à la manière d&rsquo;internet. Pour ce faire, il est nécessaire que ces universités, un maximum, s&rsquo;accordent sur un standard. Une fois ce standard défini, le coût de cette méta-base de donnée ne serait même pas plus élevé que la somme des coûts de chaque base de données avec un nombre de références beaucoup plus large, et une maitrise des articles qui resterait au sein des institutions.</p>
<p>Cordialement,</p>
<p>Yves</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Petits et grands évènements de l&#8217;Open Access Week par olivier ertzscheid</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=846&#038;cpage=1#comment-184553</link>
		<dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2012 11:58:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?p=846#comment-184553</guid>
		<description>Bonjour et merci du relai pour l&#039;affaire dite de l&#039;Inistgate.
Juste une précision : &quot;Il me semblerait plus important d’exiger de l’INIST qu’il indique clairement qu’un article qu’il vend est aussi disponible en accès libre sur un dépôt institutionnel.&quot; Je peux vous assurer qu&#039;il s&#039;agit également de mon point de vue et de celui de l&#039;essentiel des signataires mobilisés par cette affaire :-) Le problème étant double : d&#039;une part, les demandes répétées dans ce sens à l&#039;Inist n&#039;ont jamais eu de réponses, et d&#039;autre part, à supposer que l&#039;Inist souhaite accéder à ces demandes, la base Refdoc est tellement mal fichue qu&#039;elle est inaccessible au moissonnage (démonstration ici : http://bibliotheques.wordpress.com/2012/10/15/inist-et-maintenant-on-fait-quoi/)

Cordialement
Olivier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci du relai pour l&rsquo;affaire dite de l&rsquo;Inistgate.<br />
Juste une précision : &laquo;&nbsp;Il me semblerait plus important d’exiger de l’INIST qu’il indique clairement qu’un article qu’il vend est aussi disponible en accès libre sur un dépôt institutionnel.&nbsp;&raquo; Je peux vous assurer qu&rsquo;il s&rsquo;agit également de mon point de vue et de celui de l&rsquo;essentiel des signataires mobilisés par cette affaire <img src='http://recteur.blogs.ulg.ac.be/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  Le problème étant double : d&rsquo;une part, les demandes répétées dans ce sens à l&rsquo;Inist n&rsquo;ont jamais eu de réponses, et d&rsquo;autre part, à supposer que l&rsquo;Inist souhaite accéder à ces demandes, la base Refdoc est tellement mal fichue qu&rsquo;elle est inaccessible au moissonnage (démonstration ici : <a href="http://bibliotheques.wordpress.com/2012/10/15/inist-et-maintenant-on-fait-quoi/" rel="nofollow">http://bibliotheques.wordpress.com/2012/10/15/inist-et-maintenant-on-fait-quoi/</a>)</p>
<p>Cordialement<br />
Olivier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur RA 2009: &#171;&#160;Faire le point et prendre le tournant&#160;&#187; par A suivre maintenant: Robert Cailliau, de Tongres, co-créateur du web &#171; b.online weblog</title>
		<link>http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?page_id=277&#038;cpage=1#comment-184197</link>
		<dc:creator>A suivre maintenant: Robert Cailliau, de Tongres, co-créateur du web &#171; b.online weblog</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 17:33:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://recteur.blogs.ulg.ac.be/?page_id=277#comment-184197</guid>
		<description>[...] s&#8217;est réveillée aussi en 2006, le faisant Docteur Honoris Causa de l&#8217;Université de Liège. Évaluez ceci :Share this:J&#039;aime ceci:J&#039;aimeSoyez le premier à aimer [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] s&#8217;est réveillée aussi en 2006, le faisant Docteur Honoris Causa de l&#8217;Université de Liège. Évaluez ceci :Share this:J&#039;aime ceci:J&#039;aimeSoyez le premier à aimer [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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